La CCEF  : un réseau de partenaires

La CCEF favorise l'interprofessionnalité en accompagnant et fédérant d'autres organisations créées à son initiative.
La CCEF promeut la pratique interprofessionnelle, à travers des relations soutenues avec les acteurs institutionnels ou économiques et la tenue d'une convention annuelle. L'enjeu : créer de la valeur pour le client au sein d'un réseau de partenaires experts.

La CCEF encourage et fédère ainsi les initiatives qui tendent à mieux organiser et accompagner ce mouvement par un partenariat actif avec d'autres organisations créées à son initiative.
Les délégations régionales assurent, quant à elles, la valorisation de la CCEF dans les régions et la promotion directe de ses membres, à travers notamment l'organisation de Agenda.

Un partenariat actif avec les organisations professionnelles du secteur

La CCIF    

  

La Compagnie des Conseillers en Investissements Financiers - CCIF - a été constituée sous la forme d'une association loi de 1901 le 1 er octobre 2003.

La CCIF a pour objet, en application des dispositions de l'article L. 541-4 du Code monétaire et financier, la représentation collective et la défense des droits et intérêts des conseillers en investissements financiers.

Toute personne qualifiée exerçant à titre de profession habituelle une activité de conseil en investissements financiers, telle que définie par l'article L. 541-1 du Code monétaire et financier, peut demander d'être membre de l'association.

L'admission en qualité de membre de l'association emporte inscription, avec le cas échéant une mention de spécialisation, sur la liste prescrite par l'article L. 541-5 du Code monétaire et financier.

L'association est dirigée par un Conseil, composé de seize à vingt huit membres, qui élit parmi ses membres un Bureau composé notamment d'un Président, un ou plusieurs Vice-Présidents, un Secrétaire et un Trésorier.

La composition actuelle du Bureau est la suivante :

Président : Gilles de Courcel
Vice-Président : Daniel Manon
Secrétaire : Jacques Zeller
Trésorier : Patrice Gilbert

Missions de l'association
La CCIF a pour unique mission la représentation des Conseillers en Investissements Financiers - CIF -. A ce titre elle assure la représentation des intérêts économiques, financiers et moraux de ses adhérents. Elle est l'interlocuteur des pouvoirs publics et de l'AMF, à cet égard elle contribue activement à l'évolution de la réglementation. La CCIF a également pour fonction d'informer et d'assister ses adhérents, et a vocation à animer la réflexion de la profession sur les règles déontologiques et les bonnes pratiques de place.

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Contact CCIF : Amaury Catrice
20 rue de l'Arcade - 75008 Paris - 01 44 94 27 70

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LA CEICA      

La CEICA, Compagnie des Experts Indépendants en Clôture Amiable d'Entreprise, créée en 2005 à l'initiative d'un groupe de professionnels ayant acquis une réelle expérience dans le domaine, a pour objectif de proposer une méthodologie, à l'usage des professionnels, conseil ou salarié de l'entreprise, dans le cadre d'une mission, c'est - dire la réalisation complète des opérations de liquidation et de dissolution à l'amiable, pour aboutir à la disparition de la personne morale et la radiation au registre du commerce.

Un outil opérationnel permettant de mener à bien, dans les meilleurs délais une opération de liquidation amiable .devrait voir le jour.

Contact CEICA : contact@ceica.org

 L'AMRA

La Compagnie des Conseillers en Investissements Financiers - CCIF - a été constituée sous la forme d'une association loi de 1901 le 1 er octobre 2003.

La CCIF a pour objet, en application des dispositions de l'article L. 541-4 du Code monétaire et financier, la représentation collective et la défense des droits et intérêts des conseillers en investissements financiers.

Toute personne qualifiée exerçant à titre de profession habituelle une activité de conseil en investissements financiers, telle que définie par l'article L. 541-1 du Code monétaire et financier, peut demander d'être membre de l'association.

L'admission en qualité de membre de l'association emporte inscription, avec le cas échéant une mention de spécialisation, sur la liste prescrite par l'article L. 541-5 du Code monétaire et financier.

L'association est dirigée par un Conseil, composé de seize à vingt huit membres, qui élit parmi ses membres un Bureau composé notamment d'un Président, un ou plusieurs Vice-Présidents, un Secrétaire et un Trésorier.

La composition actuelle du Bureau est la suivante :

Missions de l'association
La CCIF a pour unique mission la représentation des Conseillers en Investissements Financiers - CIF -. A ce titre elle assure la représentation des intérêts économiques, financiers et moraux de ses adhérents. Elle est l'interlocuteur des pouvoirs publics et de l'AMF, à cet égard elle contribue activement à l'évolution de la réglementation. La CCIF a également pour fonction d'informer et d'assister ses adhérents, et a vocation à animer la réflexion de la profession sur les règles déontologiques et les bonnes pratiques de place.

Contact CCIF : Amaury Catrice
20 rue de l'Arcade - 75008 Paris - 01 44 94 27 70

Président : Gilles de Courcel
Vice-Président : Daniel Manon
Secrétaire : Jacques Zeller
Trésorier : Patrice Gilbert

 

La promotion du conseil financier

Les contributions de la CCEF au débat
Ouvertes à un large public, les conventions annuelles de la CCEF rassemblent des responsables et représentants des différentes professions réglementées et non réglementées. Elles donnent lieu à des échanges décloisonnés, élargissent le débat et ouvrent des perspectives nouvelles.

L'Interprofessionnalité
La convention nationale de décembre 2003 a en effet marqué le départ d'une vraie collaboration entre ces trois professions réglementées en réunissant le Président du CNB, Le Bâtonnier du Barreau de Paris, le Président du Conseil Supérieur de l'Ordre des Experts Comptables et le Président de la Chambre Interdépartementale des Notaires de Paris autour d'une table ronde sur l'interprofessionnalité, à l'initiative de Gilles de Courcel. Cette collaboration se voit aujourd'hui concrétisée par la signature de la charte interprofessionnelle, reconnaissance officielle d'une complémentarité d'expertise et de missions dans l'intérêt partagé des différentes professions.

Dès la parution du rapport Nallet sur les réseaux pluridisciplinaires, la CCEF avait organisé une table ronde autour de l'ancien Ministre Henri Nallet.

Déjà en 1999, la conclusion du débat mettait en évidence que le nouveau millénaire doit nous permettre de construire par la pluridisciplinarité une nouvelle forme de service, dans le cadre de la mondialisation des échanges. Ce service devra se distinguer du service marchand. La déontologie et l'éthique constitueront le ciment de cette prestation, la responsabilité du professionnel sera le garant de sa prestation, la capacité à créer ou à développer des réseaux pluridisciplinaires seront le gage de notre développement. C'est à ce prix que nous construirons l'avenir de nos professions.

Le cour du rapport de Monsieur le Ministre Henri Nallet et qui soutient sa réflexion est que « le travail en réseau est inévitable et qu'il est la manière dont tous les hommes s'organiseront dans la production des biens et des services qui leur sont nécessaires ». Le travail en réseau est donc une évidence.

Les fonds d'épargne de proximité.
La CCEF s'est mobilisée sur ce sujet. Le Ministre Renaud Dutreil, initiateur de la loi du 1 er août 2003 pour l'initiative économique avait introduit un nouvel instrument destiné à améliorer le financement des PME : les FIP (Fonds d'Epargne de Proximité). La CCEF a voulu faire connaître ce dispositif en organisant une table ronde sur ce sujet en présence du chef de cabinet de M. Dutreil.

L'enjeu était important car les FIP proposent aux Français d'investir dans l'excellence régionale et d'épargner pour le développement des entreprises de leur région. A ce titre, ces fonds devaient apporter un nouveau souffle au capital-risque français qui en avait plus que besoin après quatre années de panne boursière et de déprime financière.

En outre, les FIP peuvent engendrer des incidences socio-économiques favorables à l'emploi en région et à l'aménagement du territoire, réconciliant ainsi finance, rendement et éthique.

Les honoraires et la responsabilité du conseil  
La CCEF a abordé la question de l'information qui va être communiquée au client sur le mode de rémunération avant la conclusion du contrat.

La norme d'encadrement contractuel - la transparence et l'affichage des prix - s'applique à tous les professionnels. A été rédigée une charte de comportement pour tous les conseils en gestion de patrimoine qui ont une activité de courtage et de prescription en produits d'investissements. Le Conseil en gestion de patrimoine doit informer le client qu'il reçoit des commissions, si c'est le cas. Cette règle de la transparence doit s'appliquer à tous et on mesure ici la difficulté dans le cadre d'une mission conjointe avocat, expert - comptable , conseil en gestion de patrimoine de la voir respectée, beaucoup de professionnels étant peu enclins à donner leurs règles de facturation.

Une possibilité de mise en cause de responsabilité pour des prestataires de services qui n'auraient pas respecté cette norme de comportement qu'est la transparence des prix, c'est-à-dire le mode de calcul de la rémunération, est mise en lumière par la CCEF.

La création de valeur
Dès 2002, la CCEF a réfléchi à cette notion de la création de valeur. Pourquoi raisonner en terme de création de valeur et comment mesurer la création de valeur? Le concept de création de valeur n'est autre que le carrefour d'une stratégie (créer de la valeur) et d'une technique (évaluer une société). Un CD Rom sur la création de valeur comprenant un module de calcul et un glossaire a été proposé aux adhérents de la Compagnie et est toujours utilisé.

Il était intéressant de voir la CCEF se positionner sur ce sujet alors que la COB n'avait pas imposé une méthode de calcul normalisée de création de valeur. La CCEF ne pouvait que s'appuyer sur la recommandation de la COB d'avril 2001 trop récente pour identifier son impact dans les entreprises.

La création de valeur participe à l'évaluation de l'entreprise et constitue un formidable outil de gestion. Elle a un impact réel sur le cours de bourse .

La mesure de la création de valeur ne constitue pas uniquement un outil de communication pour les sociétés cotées mais également un outil de gestion quotidienne d'autant plus facile à appliquer que l'entreprise est de taille modeste.

L'évaluation et la transmission des entreprises - Comment concilier les méthodes de l'Administration et celles des Experts de la CCEF ?
La CCEF a souhaité débattre sur ce thème car il s'agissait d'un sujet d'actualité particulièrement grave, sur lequel il était souhaitable que la CCEF , comme c'est son habitude et sa raison d'être, soit en quelque sorte l'interface entre les différentes positions exprimées sur ce sujet et dont les divergences peuvent entraîner de vraies incompréhensions.

Yvon Gataz précisait que la vraie question, au delà du problème d'ajustement des taux, porte sur la perennité des entreprises françaises, de celles qu'on désigne actuellement sous le vocable "entreprises patrimoniales" c'est-à-dire les entreprises dont les dirigeants détiennent une part significative du capital. Ces entreprises rencontrent très souvent des difficultés d'ordre fiscal quant à la valorisation de l'entreprise en vue de sa transmission et c'est pourquoi, ajoutait Yvon Gattaz, depuis des décennies, des rapports conflictuels sont omni-présents avec la Direction Générale des Impôts. Le compte-rendu des travaux de la CDEF a été communiqué à la DGI et des contacts étroits ont été noués pour inclure la CCEF dans les réflexions sur ce calcul du taux.